Pensée du jour

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guipat
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Re: Pensée du jour

Message par guipat » jeu. 27 septembre 2018, 17:40

Bonjour
Pensée indienne
La personne qui t a offensé ne mérite peut être pas ton pardon: mais toi tu mérite la paix

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milsabords
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Re: Pensée du jour

Message par milsabords » ven. 28 septembre 2018, 22:59

Ne craignez point vos derrières., ils vont de l'avant.


(la face caché des fesses)
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Isabelle Frizac
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Re: Pensée du jour

Message par Isabelle Frizac » sam. 29 septembre 2018, 12:56

La poésie des carburants

Dans ce monde de brut
De moins en moins raffiné
Nous passons Leclerc de notre temps
À faire l’Esso sur des routes, pour,
Au Total, quel Mobil ?
On se plaint d’être à sec,
Tandis que le moteur économique,
En ce temps peu ordinaire,
Est au bord de l’explosion,
Dans un avenir qui semble citerne.
Il conviendrait de rester sur sa réserve,
Voire, jauger de l’indécence de ces bouchons
Qu’on pousse un peu trop loin.
Il y a des coups de pompes
Ou des coûts de pompes
Qui se perdent.
La vérité de tout cela sortira-t-elle du puits de pétrole ?
Qu’en pensent nos huiles ?
Peut-on choisir entre L’éthanol et l’État nul,
Voilà qui est super inquiétant!
C’est en dégainant le pistolet de la pompe
Qu’on prend un fameux coup de fusil.
Je vous laisse réfléchir sur cet axe-là ou sur ces taxes-là…

Bonne route à tous !

:bye:
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Re: Pensée du jour

Message par Jacques Benchimol » sam. 29 septembre 2018, 18:50

Super ! :wink:
Je mets ensemble les notes qui s'aiment. (Mozart)

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Re: Pensée du jour

Message par Rachid Merabet » sam. 29 septembre 2018, 23:39

:okok: On peut dire qu' on nous siphonne de tous les cotés ! :wink:
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Re: Pensée du jour

Message par milsabords » dim. 30 septembre 2018, 03:17

Rachid Merabet a écrit :
sam. 29 septembre 2018, 23:39
:okok: On peut dire qu' on nous siphonne de tous les cotés ! :wink:
faut-il appeler un plombier ? la police ? la banque ? le marchand de serpillères ? la planche à billets ?


ha misère ...
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Joachim
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Re: Pensée du jour

Message par Joachim » dim. 30 septembre 2018, 08:53

Pas d'essence , quelle existence ! ( Spinoza)

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Re: Pensée du jour

Message par milsabords » dim. 30 septembre 2018, 12:49

l'existence sans les sens , c'est ça l'essence.
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Re: Pensée du jour

Message par milsabords » mar. 02 octobre 2018, 00:12

La méditation* est importante : ne craignons pas que ce soit une perte de temps ,ou un enfermement qui nous sépare des autres.
Ne l'utilisons pas comme une fuite, mais comme une communion. Outre sa vertu apaisante et thérapeutique , elle permet l'émergence de l'action inspirée.
Il s'agit d'un abandon, d'une disponibilité qui laisse à l'inconnu des possibilités d'épanouissement, et dans lequel l'invisible se déploie à l'infini.




Extrait d'un entretien avec Marianne Dubois dans la revue 3è millénaire.



* ceci s'applique à la relaxation également.
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Re: Pensée du jour

Message par milsabords » mer. 03 octobre 2018, 04:20

un nouveau livre de christain bobin vient de sortir , "la nuit du coeur" ( pour ceux que ça interesse ).

personnellement je ne le commanderais pas sur internet mais bien chez le libraire habituel chez qui j'achete afin que subsistent les librairies.
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Re: Pensée du jour

Message par Isabelle Frizac » sam. 06 octobre 2018, 10:27

Dans une région montagneuse près des lointaines frontières du Sud, les plantigrades s' ennuyaient ferme: pas la moindre femelle à l' horizon pour égayer un peu leurs longues journées, et du coup, ils se distrayaient en attaquant quelques touristes et animaux imprudents ou égarés.

Du coup, "On" décida en haut lieu de faire venir deux femelles de l' ex- Europe de l' Est pour les distraire avant le repos hivernal.
Mais, comble d' ironie, ces deux femelles sont arrivées enceintes! :shock:
Ce qui fait qu' elles vont refuser les avances de ces mâles impatients ... :?

Les pauvres, ils n' ont plus qu' à se la mettre sous l' oreiller et dormir tout l' hiver comme ça.

Si ce n' est pas de la cruauté envers les animaux que de les inciter à s' adonner entre eux à des pratiques que la morale réprouve... :roll:

M' enfin, il ne faut pas vendre la peau de l' ours avant...

:bye:
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Re: Pensée du jour

Message par milsabords » sam. 06 octobre 2018, 23:47

il fallait importer des léopards , ils auraient mangé les singes, et hop ! fini les problemes. et les touristes seraient restés dans leurs bagnoles et la montagne n'aurait pas été piétiné à tort et à travers.
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Re: Pensée du jour

Message par milsabords » dim. 07 octobre 2018, 17:43

ma pensée aujourd'hui va à

El Amir, Bulerías, Caminando por Jerez

sur youtub . vous remarquerez qu'il ne regarde ni de partition ni le manche la plupart du temps. tempo infernal et solo complexe.
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Gabriel LO
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Re: Pensée du jour pour le Capitaine !

Message par Gabriel LO » dim. 07 octobre 2018, 18:32

Les yeux du Capitaine ouvraient sur la folie tendre d’un paysage. Derrière la fenêtre acérée d’un visage rude par l’(e)au(-)t(emps)(an) traversé(e) d’une Enfance lourde et vrombissante de lémuriennes rémanences, comme une libellule de neige planant sur les replis arachnéens d’un cerveau triste - la cohérence boucanée d’une pupille noire et profonde drainait à elle seule la totalité des miasmes d’un imaginaire déluré, fort des récits de mille vieux marins morts en eau(-)forte ou en eau douce. La chaîne entière des ragots que cette illustre corporation aimait à se raconter aux cours de leurs conciliabules sous les étoiles, cette chaîne aux maillons de brumes insolentes, cette chaîne de rides telluriques des mystères hercyniens de la vie s’était gravée là, à l’aplomb de son regard soutenu par une visière noire incrustée d’une a(e)ncre jaune.
A l’opposé, au bas du visage, une barbe flottante taillée sur le rocher épais de l’éperon malicieux qui lui servait de menton, évoquait les soirs de liesse à la brune, le claquement brumeux des voiles d’un navire sur la hune du rêve, lorsque le désir de partir fait la nique au gouvernail… en vrille (et en contrebas de son départ), les sentiers battus de la raison car bien sûr le Capitaine n’avait jamais bu que de l’eau et du whisky !

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Le Capitaine avait une vie secrète. Il l’avait lue dan livre qu’il avait lui-même écrit avant de s’incarner dans un corps et une âme. Ainsi seulement, le sentiment rassurant d’avoir déjà vécu et déjà connu ce qui surviendrait, s’avérerait une perception exacte.



L’empierrement de son désir fut pour lui une expérience inoubliable. Retrouver sous les flots la sensation du flux de l’absence alternant avec le reflux de la naissance, le plongeait dans une solaire élation. (Son meilleur ami définirait l’élation comme un mouvement vers le haut autant que la légèreté d’un aller vers l’extérieur où d’un envol vers l’autre, renvoie à la spontanéité d’une dynamique fréquente au début d’une psychanalyse ou à l’ouverture d’une enquête journalistique, par exemple). Dans le mysticisme éburnéen d’une telle envolée magique, rencontrer l’Amour sans le vouloir, équivalait à se rencontrer soi-même comme la naissance du désir de l’autre.


Par ricochet, dans les ronds de l’eau qu’il dessinait depuis la berge sauvage du corps de son existence, le narcissisme du Capitaine se défaisait de toutes ses fleurs inutiles à la saison du pollen, car la séduction d’autrui ne fut jamais dans le livre qu’il écrivit pour lui-même, à prendre en compte…

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Le lyrisme du Capitaine était à son comble lorsqu’un air d’opéra brisait les fenêtres acérées du carquois méditatif de son silence. Silence qu’il projetait sur autrui comme une flèche imparable afin de ne pas entendre ce dernier, un jour parler en lui, s’immiscer dans la caisse ocreuse de la pierre de son crâne, comme une vibration parasite à laquelle il serait impossible de s’accorder. Seule une véritable Diva pourrait peut-être prétendre dans le meilleur des cas, à un unisson métaphysique, à un mariage virtuel…


Le Capitaine avait parcouru la paroi fragile du globe en se tenant « debout sur la mer », comme un singe fou dansant sur une plaque de verre. Il avait enfoncé ses bottes de cuir rondes et noires dans le sable rose du silence translucide de la nuit, dans les galets précieux du bernacle des abysses, lorsqu’il ne se partageait pas encore l’exclusivité des plus belles réserves marines avec les plus beaux poissons du monde. Sa réserve d’énergie à lui, était inépuisable et si ce n’était pas par la puissance stoïque de sa stature qui se dressait à la proue des plus beaux navires qu’elle s’exprimait, solidement érigée contre vents et marées ; c’était par une danse d’amour immobile avec les lieux les plus secrets de la planète, les trésors les plus enfouis du vert originel. Il remontait ainsi lové entre les bras de fleuves inconnus jusqu’à la cataracte-chute des collines jumelles d’une Afrique Senghorienne, dans la lumière caressante d’une forêt équatoriale. Mais si
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pour le Capitaine la terre était femme, il lui préférait la mer qui ne le fut jamais dans tout ce qu’elle avait de plus doux, de plus charnel, mais seulement combative et fière, dangereuse et ombrageuse…


Le Capitaine souffrait de la Mondialisation d’une modernité qui uniformisait tous les paysages et toutes les cultures, avec le risque ultime de rendre le voyage inutile. Parmi tous les appareils que son ami (le professeur) avait inventés, le Capitaine détestait par dessus tout, la télé qui imposait au corps cette posture assise ou allongée, offrant à autrui cette mollesse triste du repli qui se disloque au regard. L’âme était alors conviée à voyager sur l’étendue plate (et sans vagues) de l’écran dont la verticalité candide et posée là à quelques mètres du spectateur, lui barrait définitivement l’horizon.
La sienne d’âme, alors que l’eau de l’âge et le sel du dépit commençaient à rouiller le harnachement du silence de sa fierté et à faire grincer la mâture fluette de son squelette de loup de mer, se tenait debout à la barre !


Oui ! le Capitaine n’avait jamais bu que de l’eau et du whisky. Son meilleur ami disait que pour lui : « boire le malt de la lumière, c’est s’imbiber les viscères ! » Dans sa vision spiritualiste du monde, le Capitaine était persuadé que le corps n’apparaît jamais nu dans la
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perspective incomplètée des éléments. C’est pour cela que dans ses rêves les plus fous, son meilleur ami le voyait rouler dans les vagues, tomber sous leur fouet puis se relever d’un trait, habillé de leur lumineuse témérité comme pour immortaliser l’image, pour enraciner dans l’os et dans la chair, le verdict de la posture : debout dans la mer ! Le Capitaine était philosophe ; son meilleur ami (en qui il voyait son guide intérieur dirons-nous !) son meilleur ami donc, savait depuis déjà (longtemps), que l’homme complète le paysage, qu’il habite le cadre du tableau et qu’il se fond dans l’histoire du passé, comme le soleil sur la visière des nuages, la parhélie du sommeil sous les racines de la mer…


Capitaine de l’Instant, présent par ses apparitions dans les châteaux les plus saugrenus, noyé dans les arpèges les plus torrides d’une guitare en rafiot de conquistadors ! une enfance en Espagne, un amour au Maroc, sa peau de lèvres broyée par le sang du soleil, nous dirons que derrière les volutes enfumés de sa pipe d’écume, il n’aime pas se dire, il n’aime pas les masques et si jamais il les revêt, c’est à contre-amour, comme un gant de chagrin qui retourne (vers) (à) la terre, (l’ongle du soir qui reflète le lys sacré de la lune, lorsqu’elle trempe son ombre, la-bas derrière l’almicantarat embrumé…)
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C’était au temps ou les enfants étaient assis dos à la côte. Leur fauteuil de plastique blanc dessinaient sur l’eau les courbes décroissantes que les lignes du courant emportaient. Leurs petits pieds bleus traînaient dans l’eau et leurs rires étouffés drainaient entre les veines émaciées du sable, le silence vertigineux de toute la masse azurée du ciel qui pesait sur eux.

Le sillage chantourné de la course énamourée des dauphins dressait sur la toile éclaboussée du destin, la parodie épileptique d’un Paradis Perdu…


Jamais le Capitaine ne les aurait laissé partir. Et pourtant…
Il avait abandonné sa femme (son meilleur ami dit qu’elle fut pour lui bien plus qu’une Diva) et ses enfants pour se donner au cœur de l’aventure. Il les avait laissé couler dans la fluidité d’une vie sans surprise, sans intérêt, alors que le vent l’emportait, alors que la marée lui dévorait les tripes, que le whisky lui calcinait l’intérieur du crâne, lui qui n’avait jamais eu peur que de l’ombre, que du réel de la Vie quand elle ne bouge pas, que les choses sont comme elles doivent être, que l’intendant du domaine les gère comme sa majesté le quotidien a prévu qu’elles soient…


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Son ami Tintin, ainsi nommé par un plus fou que lui, qui s’improvisa (pro)-créateur de personnage de BD (maintenant en musée plus que vraiment amusé), son ami Tintin lui, n’a toujours pas eu d’enfants !

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Re: Pensée du jour

Message par milsabords » dim. 07 octobre 2018, 18:48

c'est un digression sur les aventures de tintin ?
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